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Cette chanson explique en intégralité "l'affaire Sniper", Ainsi nommée par les médias.
"La France itinéraire d'une polemique" est une musique de rap interprété par " Tunisiano" menbre du groupe "Sniper.
En 2003, « Sniper », groupe de rap anti Français et anti Blancs, caracole en tête des ventes. Les Identitaires décident de ne pas laisser faire et inaugurent une méthode inédite dans nos milieux : les « opérations d’information et de responsabilisation » en utilisant des armes à la portée de tous : le téléphone, le fax, le courriel. Résultat : une tournée annulée, une grosse pression sur le groupe de rap et des ventes qui dégringolent...
Petit rappel historique
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Début 2003, Sniper apparaissait comme un des plus importants groupes de rap de France. Cultivant la provocation, incitant à la haine contre la police, les Français, les Blancs, traitant de nymphomanes les jeunes filles violées dans les caves des cités, les membres de Sniper pouvaient parader sur les scènes de toutes les villes de France en toute impunité et avec le soutien des médias.
Mais, au printemps 2003, les Jeunesses Identitaires décidèrent de dire non. Non au racisme anti-français, non à la haine contre les Blancs, non au mépris des femmes. D'abord à Perpignan, puis à Rodez, de nouvelles techniques de militantisme furent mises en oeuvre : appels téléphoniques auprès des organisateurs, des élus locaux, de la presse, des parlementaires, des représentants de l'Etat... des dizaines, puis des centaines de militants, commencèrent à appeler systématiquement à chaque fois que Sniper arrivait quelque part. La machine était en route.
Puis, ce fut Mulhouse, où les élus d'Alsace d'Abord apportèrent un soutien déterminant ; Quimperlé, où les conseillères régionales Claudine Dupont-Tingaud et Anne Kerléo se jetèrent sans hésiter dans la bataille ; Toulouse, avec l'entrée dans la bataille de l'AGRIF de Bernard Antony ; et tant d'autres villes encore où, à chaque fois, des citoyens anonymes relayaient notre action décidés à ne plus se taire face à la haine anti-française. Non seulement la machine était lancée mais l'unité dans l'action se faisait. Des concerts étaient annulés ou, ironie, se tenaient sous protection policière.
Face à l'offensive identitaire, quelle fut la réaction des membres de Sniper ? Que ce soit dans la presse ou au tribunal, les El Tunisiano et consorts se mirent à ramper, se firent humbles, tout petits... Non, il ne fallait pas prendre leurs textes au pied de la lettre... Et puis, c'était des erreurs de jeunesse... Brassens aussi faisait des chansons à texte... Bref, les durs du rap n'étaient en fait que des caramels mous dégoulinant de trouille.
La presse du système prit systématiquement leur défense. Au nom de la liberté. Evidemment. Taisant à chaque fois ou presque l'apologie des viols collectifs fait par Sniper. Ainsi, dans Libération, la journaliste Judith Perrignon, il y a encore quelques jours, interrogeait Sniper sur ses textes. Sauf celui-ci. Comme par hasard...
L'action des Identitaires s'exerça également sur internet et notamment sur les forums de policiers. En pleine élections corporatistes, un syndicat de police décida de monter au créneau pour se faire de la publicité. Le ministre de l'Intérieur, soucieux de son image, relaya les syndicalistes qui relayaient les Identitaires. Mais Nicolas Sarkozy fut encore plus sélectif que les journalistes. La seule chose qui le gênait dans les textes de Sniper, c'était les paroles "antisémites" et "anti-policiers". Que Sniper crache sur la France, sur les Français, sur les Blancs, sur les femmes... Qu'importait à monsieur le ministre. Seuls la défense des policiers et de la communauté juive comptait. Il annonça une plainte. Sniper l'attend encore...
En cette fin de novembre 2003, la bataille "Sniper" est terminée pour le Bloc Identitaire. La presse vient d'annoncer l'annulation de la tournée de Sniper de 2004. 20 concerts n'auront pas lieu. Grâce au Bloc Identitaire et aux Jeunesses Identitaires. Grâce à tous les militants qui, depuis six mois, ont traqué Sniper de Lille à Toulon et de l'Occitanie à l'Alsace
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