Vidéo originale.
Huit jours après le lynchage, le 9 avril, de Martin, un jeune Grenoblois d’une vingtaine d’années, place Grenette, par une quinzaine de racailles lui ayant même porté plusieurs coups de couteaux, les Maquisards, résistants identitaires du Dauphiné, ont réagi.
« Quand Ilan Halimi se fait torturer, on dit que c’est du racisme. Et on a raison. Quand une personne maghrébine se fait jeter dans la Seine, on dit que c’est du racisme. Et on a raison. Mais quand une personne blanche se fait agresser par des personnes d’origine maghrébine, on ne dit pas que c’est du racisme. Il y a un racisme anti-Blancs en France et ça, il faudrait pouvoir en parler. »
Huit jours après le lynchage, le 9 avril, de Martin, un jeune Grenoblois d’une vingtaine d’années, place Grenette, par une quinzaine de racailles lui ayant même porté plusieurs coups de couteaux, les Maquisards, résistants identitaires du Dauphiné, ont réagi. Face au silence médiatique quasi total sur le caractère raciste de cette agression, ils ont procédé hier samedi place Grenette à un « Die-in » (« Mort sur place »). Les militants identitaires portaient un écriteau : « Victime du racisme anti-blanc ».
Une prise de parole a eu lieu, dont voici quelques extraits : « Cette agression n’est pas un fait divers, elle est un avertissement : si nous ne relevons pas la tête, d’autres agressions suivront. » « Un journaliste de Marianne a pointé du doigt l’aspect ethnique de cette situation. » « Nous sommes une Autre Jeunesse, une jeunesse qui fait du sport, une jeunesse qui en a assez des programmes TV pourris, une jeunesse qui relève la tête. »
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