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Anne Lauvergeon, présidente de l’entreprise AREVA, a récemment déclaré dans le cadre du Women’s forum : « à compétences égales, on choisira une femme ou quelqu’un venant… d’autre chose qu’un mâle blanc pour être clair ! »
Anne Lauvergeon, présidente de l’entreprise AREVA, a récemment déclaré dans le cadre du Women’s forum : « à compétences égales, on choisira une femme ou quelqu’un venant… d’autre chose qu’un mâle blanc pour être clair ! » (propos repris par France 2 dans son JT de 20h le 16 octobre). Bien décidés à lui demander des comptes sur ce dérapage assez révélateur d’une politique d’embauche clairement raciste, les Identitaires de Recounquista ont profité de la tenue, aujourd’hui, de la Journée de l’Entreprise au centre des congrès d’Aubagne pour interroger Daniel Guillon, dirigeant d’AREVA, sur ce sujet. S’en est suivie une distribution massive de tracts à l’intérieur du centre des congrès ainsi qu’à ses abords où des contacts ont été pris avec nombre de demandeurs d’emploi, « mâles blancs » pour la plupart, venus trouver du travail lors de cette Journée, et qui repartiront sans passer par le stand d’AREVA…
Les questions posées à Daniel Guillon étaient sans détour : « confirmez-vous ses propos ? », « êtes-vous conscient de vous exposer à de lourdes condamnations pénales ? », « vous-même qui êtes un mâle blanc, craignez-vous pour votre poste ? », « allez-vous démissionner pour donner l’exemple de la politique de diversité au sein d’AREVA ? ». Préférant nier toute connaissance des propos de Mme Lauvergeon et se déclarant incompétent (!), Daniel Guillon a toutefois bien voulu répondre sur ce qui devait lui paraître essentiel : « non, je ne démissionnerai pas ! » Ce qui prouve bien encore une fois que la fameuse « politique de diversité » (entendez-par là : discrimination anti-Blancs) ne semble concerner que les salariés et petits cadres de l’entreprise, premières victimes de la mondialisation et du totalitarisme anti-raciste, et non les grands pontes qui, eux, jouissent d’un régime d’exception puisqu’ils n’ont guère l’obligation de céder leur place à un « enfant-de-la-diversité ». Nous en prenons bonne note. Comme nous prenons bonne note de la volonté manifeste des dirigeants d’AREVA de ne pas assumer leur responsabilité.
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