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Emballement médiatique autour de Ti-Breizh : « nous sommes des citoyens respectueux du droit » explique Mickaël Prima
Depuis son inauguration le 25 avril dernier, Ti-Breizh ne cesse d’intriguer et de déchaîner les fantasmes de la presse régionale bretonne qui a trouvé là son nouveau croquemitaine.
Aussitôt annoncée l’ouverture des portes de cette « Maison bretonne », située dans un domaine de dix hectares entre Brest et Rennes et qui entend être un pôle de rassemblement et d’animation pour tous ceux qui veulent défendre et promouvoir une identité clairement assumée en Bretagne, Le Trégor, quotidien local a ouvert le feu en titrant « la base cachée de l’extrême-droite ». L’article, signé d’un certain Erwan Hirel, aligne tous les poncifs en la matière.
Le Télégramme, France bleue, France 3 et Ouest-France n’ont pas tardé à emboiter le pas, ce dernier allant même jusqu’à prétendre que des maîtres-chiens en treillis se seraient livrés à des manœuvres d’intimidation sur d’innocents promeneurs… Des allégations aussitôt démenties par les responsables de Ti Breizh dans un communiqué publié sur le site de Jeune Bretagne et intitulé : « Sensationnalisme = désinformation ? »
Mickaël Prima, porte-parole de Jeune Bretagne et l’un des responsables de Ti-Breizh, revient pour Novopress sur cet emballement médiatique.
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