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Dans un communiqué du 9 novembre, Nissa Rebela dénonce la réponse policière disproportionnée dont ont été victimes ses militants lors de leur occupation pacifique des locaux de l’UMP, rue Saint Vincent de Paul dans la Vieille Ville.
Par cette occupation, Nissa Rebela entendait dénoncer l’accord de partenariat récemment signé entre l’UMP local et … le Parti communiste chinois ! S’il ne conteste pas la nécessité de relations diplomatiques et commerciales avec l’Empire du milieu, Nissa Rebela considère en revanche qu’il ne saurait être question pour une formation politique qui se prétend démocratique de fraterniser avec un parti stalinien responsable de la mort de dizaines de millions d’êtres humains.
A la suite de cette action, Philippe Vardon, porte parole de Nissa Rebela, a répondu aux questions d’Emilie Cassel pour Novopress France.



