Rebeyne répond à Étienne Tête
Samedi 25.07.2009L’élu Vert, Étienne Tête, a prévenu dans une lettre adressée au sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, qu’il entendait sanctionner, par l’intermédiaire de la police et de ses services, tout affichage sauvage de notre autocollant « Zone anti-racaille ».
Il est vrai que, lancé au mois de juillet dernier, cet autocollant a connu un grand succès auprès d’une partie des jeunes lyonnais exposés depuis de nombreuses années à la violence de la racaille aussi bien dans leur quartier que dans leur établissement scolaire.
Nous ne sommes pas dupes de la principale raison de cette attaque à notre encontre. A l’heure où le groupe « Europe-Écologie » est devenu l’aile écologiste du gouvernement de Nicolas Sarkozy, Étienne Tête, porte-parole de ce parti lors des dernières élections européennes, essaie de fédérer les militants de gauche de plus en plus sceptiques à leur égard. Pour cela, il a opté pour un coup médiatique, à l’heure du désert politique de l’été, en s’en prenant à notre mouvement pour réveiller les réflexes pavloviens d’une partie de la gauche à l’encontre des jeunes identitaires et ainsi les solidariser à son action.
Car comment ne pas prendre pour de la pure démagogie la tentative de nous empêcher d’utiliser le blason multiséculaire de notre ville de Lyon, alors qu’Étienne Tête en fin procédurier, sait très bien que cette mesure est illégale ? Outre le fait que cette demande dénote une réelle volonté de censure à notre encontre, elle montre surtout l’acharnement de certains élus à vouloir criminaliser les symboles identitaires de notre civilisation européenne.
L’écrivain russe, Alexandre Soljenitsyne, parlait d’un déclin du courage dans nos pays européens il y a une trentaine d’années. Notre mouvement de jeunesse, Rebeyne, a gardé cette volonté d’attirer l’attention sur les contradictions de notre société. C’est pour cette raison que Rebeyne souhaite interpeler directement Étienne Tête et lui proposer de venir débattre directement avec nous. Libre à lui de nous censurer par la suite puisqu’il en a les moyens, mais les jeunes identitaires ont le droit d’être écoutés au même titre que tous les autres citoyens.



