Dans la rue pour dénoncer les collabos du RESF !
Mardi 12.05.2009Samedi 9 mai, aux allées provençales d’Aix-en-Provence, les militants de Recounquista - Les jeunes Identitaires de Provence et de Nostra Revolta- Les jeunes Identitaires du Languedoc ont contre-manifesté pour dénoncer l’immigration clandestine et le soutien qui lui est apporté par le RESF, mouvement d’extrême-gauche qui organisait ce jour-là un “cercle du silence” pour demander la régularisation de tous les clandestins.
En effet, le RESF se fait l’odieux complice des mafias de passeurs qui exploitent la souffrance des clandestins, ainsi que des patrons-voyous européens, heureux d’avoir une main d’œuvre aussi bon marché à leur disposition. En aidant les clandestins à séjourner en France (délit puni de 5 ans de prison et de 30 000 € d’amende selon l’article L622-1 du Code pénal), le RESF porte une lourde responsabilité, à travers l’appel d’air créé, dans la mort d’immigrés tentant par tous les moyens de rejoindre l’Europe. Enfin, le RESF jouit d’une impunité totale puisque le gouvernement, par la voix de son ministre de l’Immigration Eric Besson, a récemment avoué que l’article L622-1 du Code pénal n’était même pas appliqué.
En réaction à la démission des pouvoirs publics et aux activités du RESF, les jeunes Identitaires de Recounquista et de Nostra Revolta (Languedoc) ont contre-manifesté bruyamment aux cris de “RESF, négriers”, “RESF, collabos”, “RESF, complices du patronat” et “Clandestins délinquants, RESF complice”. Nous demandons que la loi soit pleinement appliquée et que justice soit rendue : l’expulsion de tous les clandestins (et non des quelques “30 000″ immigrés illégaux renvoyés chez eux par le gouvernement alors que chaque année, ce sont quelques centaines de milliers qui rentrent sur notre territoire), le jugement de “toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France”, la tolérance zéro pour les patrons-voyous (qui sont cependant loin de représenter tous les entrepreneurs de France) et pour les passeurs, ainsi qu’un soutien massif et inconditionnel de la part de la France (sous toutes ses formes) aux associations africaines comme l’ALCEC (Cameroun) qui militent dans leurs pays pour mettre en garde les Africains contre les dangers de l’émigration et qui encouragent le “vivre et travailler au pays”.
Nous l’avons déjà dit et nous le redirons à l’avenir : l’immigration est un esclavage moderne qui pille l’Afrique de ses richesses humaines et asphyxie l’Europe. Ensemble, mettons fin à ce massacre et rendons ses fils à l’Afrique en même temps que nous veillons à rester maîtres chez nous. Une terre pour chaque peuple : voila notre crédo !





