Une vidéo qui en dit long.
Lundi 13.04.2009 - Par Pierre CHATOVOn accuse les milieux patriotes et identitaires d’avoir « récupéré » et « instrumentalisé » la diffusion sur internet de la vidéo de la lâche et barbare agression d’un jeune blanc dans un bus de nuit parisien.
Cette accusation semble, aux yeux des journalistes et des politiciens du système, bien plus grave que l’agression elle-même qui, finalement, n’est qu’un fait divers très banal.
Le scandale n’est donc pas tant le spectacle de la violence haineuse et gratuite, accompagnée d’un évident désir d’humiliation, explosant en plein cœur de la capitale mais la possible utilisation de ces images à des fins politiques par les éternels « méchants » que nous sommes.
D’après les experts, nous nous réjouirions même de ce lynchage rendu public puisqu’il illustre crûment la justesse de nos dénonciations du laxisme pro-migratoire et la pertinence de nos mises en garde contre l’implosion d’une société devenue anomique à force d’être hétérogène.
Nous ne nous réjouissons pourtant pas.
Non ne nous réjouissons pas le moins du monde de la vision de notre peuple réduit au rôle de victime passive, de punching-ball sans réaction, voire masochiste (cf les déclarations de la victime faites au Figaro).
Nous ne nous réjouissons pas plus de l’absence de toute solidarité et de la lâcheté collective que révèle également cette vidéo.
Nous ne nous réjouissons donc nullement, nous nous alarmons au contraire et nous en appelons, une nouvelle fois - sous les crachats comme d’habitude - à la fierté et au sursaut.
Avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la peur déjà omniprésente dans certains quartiers et après certaines heures de la journée ne devienne généralisée et permanente. Car vivre dans la peur ne peut mener qu’à la soumission misérable ou à des actes désespérés et tragiques. Actes qui se multiplieront si on ne trouve pas de solutions politiques radicales à la destruction du lien social et à l’inflation délinquante qui l’accompagne.
Et les solutions des Identitaires ne consistent pas, comme le prétendent nos adversaires et même certains prétendus « amis », à désigner et à combattre un bouc émissaire unique, porteur de tous les maux.
Nous n’amalgamons évidemment pas l’ensemble de la communauté immigrée aux petites frappes présentes sur cette vidéo. Nous savons pertinemment que des membres de cette communauté sont aussi victimes des agissements de la racaille, même s’ils n’en sont pas les cibles privilégiées. Nous savons aussi que l’immigration est un phénomène polymorphe et complexe qui ne peut pas être appréhendé par un simple traitement répressif de type sécuritaire mais doit trouver des issues grâce à des mesures politiques, économiques et sociales d’envergue, menées avec courage et humanité, en collaboration avec les pays d’origine.
Et pour finir, nous savons également, parce que l’histoire nous l’a enseigné, que la chute d’un peuple et d’une civilisation a souvent autant (si ce n’est plus…) de sources intérieures que de causes exogènes.
Mais nous savons tout aussi sûrement que prétendre vouloir éradiquer la violence urbaine et l’insécurité sans se pencher sur la question des flux migratoires et de leurs conséquences est une tartufferie mortifère et un aveuglement sans issue.
Ensuite, si nous ne sommes pas « sécuritaires », nous savons également que la tranquillité et l’intégrité physique des honnêtes gens (à commencer par les plus faibles d’entre eux, vieillards, enfants, handicapés…) passe avant la « compréhension » pyscho-sociologique des voyous, et que la prévention, qui ne doit évidemment pas être négligée, a pour indispensable préalable le retour de l’ordre et de l’autorité.
C’est en nous appuyant sur ces convictions inébranlables que nous appelons nos compatriotes à rejoindre le camp de ceux qui ne veulent plus subir, qui veulent vivre sans baisser les yeux et se battre pour offrir à leurs enfants un environnement pacifié au sein duquel une véritable vie collective et communautaire, basée sur un héritage, une culture et une volonté partagés, sera possible.
Le camp des Identitaires.
P.Chatov



