Revue de presse

Journée de l'Occitanie : la dérive liberticide du maire de Toulouse

Journée de l'Occitanie : la dérive liberticide du maire de Toulouse

Lundi 02/04/2012 - Par Etienne Baldit

Dans le Carré d'Info, Pierre Cohen, maire PS de Toulouse, s'égare dans des propos ouvertement liberticides : « Tout ce qui est nationaliste, Front National ou autre, je considère que réduire leur présence voire l’éradiquer, c’est important. Il y a deux moyens : par la loi et le rapport de force physique, qui montrent que l’on est très majoritairement contre, mais aussi par le combat idéologique. »

La gauche universaliste et cosmopolite ne supporte pas de se voir contester sa représentation exclusive et retorse de la sensibilité régionaliste occitane par les Identitaires, dont c'est justement l'un des fondamentaux.
Elle n'hésite pas à employer les grands moyens pour maintenir son hégémonie trompeuse, jusqu'au « rapport de force physique » ainsi que le préconise publiquement Pierre Cohen, maire PS de Toulouse.

Source : Le Carré d'Info du 2 avril 2012

Toulouse : les Occitans ne veulent pas des Identitaires

Extraits :
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« C’est une curieuse manifestation d’amitié, ne croyez-vous pas ? », Jean-Louis Blenet, président de la Confédération occitane des Calendretas

Les membres de l’Oustal avaient prévenu, par l’intermédiaire de leur porte-parole, Mathieu Clique : « Il y a eu une polémique sur la récupération polémique que nous ferions de cet événement. On est là pour prouver le contraire, et c’est pour cela que nous allons participer à cette marche. » Les cinq associations organisatrices de la manifestation avaient, quelques jours plus tôt, publié un communiqué dans lequel elles appelaient officiellement les membres de l’Oustal à ne pas se montrer en ce jour qu’elles espéraient historique.
Jugés indésirables en raison de leurs liens avec le Bloc Identitaire, organisation politique d’extrême droite, ils sont bel et bien venus au village occitan avant le départ de la manifestation. « Ce matin, ils sont venus et ont arraché la grande banderole qui signale le village occitan, affirme Jean-Louis Blenet, président de la Confédération occitane des Calendretas, qui co-organisait l’événement. Il est curieux qu’une organisation qui prétend défendre la culture occitane commence par enlever cette banderole. C’est une curieuse manifestation d’amitié, ne croyez-vous pas ? Ça dit tout de la réalité des sentiments. Les actes parlent des fois beaucoup mieux que les mots, qui sont parfois peut-être un peu piège, mais là, contentons-nous de voir les actes. »

A l’Oustal, démenti et accusation en retour
Un manifestant affirme également que des jeunes identitaires ont « volé la banderole pour l’accrocher sur la devanture de leur local, en signe de provocation. » Mais devant l’Oustal, la banderole en question brille par son absence. Mathieu Clique et quelques autres militants se montrent totalement surpris, et démentent fermement cette accusation, qui relève selon eux d’une « attaque de la part de [leurs] adversaires politiques » : « vous m’apprenez quelque chose. On n’a rien à voir avec cette banderole, qu’ils nous amènent des preuves plutôt que de rapporter des balivernes comme ça. De toute façon, ils inventent ce qu’ils veulent. Il faut arrêter les conneries. »

« Des militants de Libertat ! et des hooligans du stade de Montpellier ont frappé un de nos militants »

Retournant l’accusation, ils affirment au contraire s’être effectivement rendus au village occitan dans la matinée, pour s’en voir interdire l’entrée par le service d’ordre. « Il y a des gens de chez nous qui ont fait la manifestation, et d’autres qui se sont fait refouler au bout de dix-quinze minutes. Il y a même des mères de famille qui ont été refoulées. Donc on a préféré ne pas tous y aller, au vu du nombre de refus qu’on a essuyé de la part du service d’ordre. » Un service d’ordre composé, selon eux, de « mecs de Libertat ! et d’ultras, des hooligans du stade de Montpellier qui ont frappé un de nos militants. »
Dans le même temps, une conférence sur « la culture occitane d’Aliénor d’Aquitaine au bûcher de Montségur » s’est tenue à l’Oustal devant une quarantaine de militants, et prononcée par Robert Roudier, président de la Ligue du Midi, une organisation d’extrême droite. « C’est un très bon ami à nous », précise Mathieu Clique.

« Tout ce qui est nationaliste, Front National ou autre, je considère que réduire leur présence voire l’éradiquer, c’est important », Pierre Cohen.

Allant même plus loin, il a estimé que les mouvements nationalistes n’avaient pas leur place : « Tout ce qui est nationaliste, Front National ou autre, je considère que réduire leur présence voire l’éradiquer, c’est important. Il y a deux moyens : par la loi et le rapport de force physique, qui montrent que l’on est très majoritairement contre, mais aussi par le combat idéologique. »

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