« 24 h sans eux, c’est aussi 24 h entre nous », par la Vague normande
Mardi 02.03.2010Hier soir s’est achevée la « Journée sans immigrés » initiée par un collectif d’associations souhaitant démontrer le poids réel des immigrés sur l’économie et l’impact qu’ils ont dans la vie quotidienne soit par leur absence, soit par leurs manifestations.
Pourquoi une telle journée ? D’après les organisateurs, c’est pour mettre fin à la stigmatisation des populations d’origine étrangère. En effet, elles seraient particulièrement opprimées et montrées du doigt à cause de la politique gouvernementale et les déclarations douteuses de certains ministres.
Qu’en est-il réellement ? En vérité, on n’a jamais autant parlé des immigrés et agi autant pour eux. Et pour cause, leur nombre est devenu exponentiel ces dernières années. Entre le regroupement familial, les naturalisés de fraîche date, les clandestins, l’apport migratoire de manière continue a été tel qu’il en est presque inquantifiable. De plus, si on les met en avant, c’est à cause du lobbying incessant d’associations en mal de notoriété qui sont toujours là pour stigmatiser le « racisme inné » du Français de souche et valoriser l’angélisme du pauvre migrant. Tout est pardonné à ce dernier à cause de ses origines.
L’ironie de l’histoire réside dans le fait que le racisme est plus du côté de ceux qui prétendent le dénoncer que de la plupart des employeurs, des propriétaires et autres souchiens accusés de discrimination systématique. Quelle différence y a-t-il au fond entre le militant moyen de RESF réhabilitant le mythe du bon sauvage et le colonialiste d’antan ? Aucune sur le fond, les deux sont persuadés de leur supériorité matérielle et morale leur commandant de venir au secours de l’Africain démuni. L’immigré n’est que l’objet temporaire de leur bonne conscience xénophile. Aujourd’hui, c’est le Malien, demain ce sera le Birman et malheur au naturalisé qui aura perdu toute leur considération sélective.
Sur un autre plan, de telles initiatives ne font que prouver nombre de constats que nous faisons, à commencer par l’échec flagrant de l’intégration de populations inassimilables. La fracture que ces participants souhaitent dénoncer entre les immigrés et le reste de la population française, ils la créent et ils l’entretiennent. Prenons en acte et organisons-nous de manière à pouvoir se priver d’eux le cas échéant et pour apprendre à vivre dans un monde où l’homogénéité recouvrée de notre peuple permettrait de retrouver un sens au destin national. Profitons-en aussi pour renforcer nos liens de communauté car 24 h sans eux, c’est aussi 24 h entre nous.
Et si cette journée prend à l’avenir de l’ampleur et qu’ils avaient la bonne idée de l’étendre, proposons des principes alternatifs pour une économie saine basée sur le localisme et la préférence logique qui l’accompagne, à la place d’un système fondé sur le besoin d’une main d’œuvre immigrée, car moins chère et plus malléable. En somme, au lieu de lutter seulement contre les conséquences d’une politique néfaste, attaquons-nous aussi aux causes et préparons l’avenir que nous souhaitons.



