Discours

Ils ne sont pas bien chez nous ? Et bien qu'ils partent !

Lundi 01.02.2010

Discours de Fabrice Robert lors de la marche de l'identité à Donzère le 30 janvier 2010.

Chers amis, chers camarades,

D’abord, permettez-moi de vous remercier vous tous, qui êtes venus cet après-midi, ici à Donzère. Vous avez parfois roulé plusieurs heures, vous avez payé votre déplacement. A l’heure où la plupart font leurs courses ou vont au cinéma, vous avez agi en  hommes libres.

Ils sont nombreux ceux qui devant leur ordinateur, devant leur télé s’écrient, protestent, râlent… Mais qui restent assis.
Vous, vous êtes venus ici. Et vous êtes venus, je le crois, pour deux raisons essentielles :
D’abord, pour témoigner de votre dégout suite aux déclarations d’Eric Besson, maire de Donzère, et Ministre de l’immigration. Je vous rappelle ses paroles au Parisien et il ne faudra jamais les oublier : « la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble.
Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage »
Mais vous êtes venus aussi et surtout pour dire votre attachement à notre identité, dire que les Français de souche, ça existe, que les Européens de souche, ça existe aussi.

Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis. Ces nations existent en Amérique du sud, ce sont des pays où le racisme est roi. Car la vérité est là. Que ce soit à Cuba ou à Roi, plus il y a de métissage, plus la question raciale se pose. Au contraire, les pays sans immigration sont des pays paisibles.
Vos déclarations, Eric Besson, sont une insulte à la France, une insulte à notre histoire, une insulte à nos morts. Nier l’existence d’un peuple est le crime le plus atroce qui soit. Il est dans la logique du système en place. Ce même Eric Besson n’a-t-il pas déclaré également : « Je suis en place pour fabriquer des citoyens rationnels ». C’est du Orwell ! C’est une vision totalitaire, ignoble de l’homme.

Nous, Identitaires, sommes aujourd’hui les seuls à s’opposer clairement à la conception dite républicaine de l'identité française. Cette conception n'a de républicaine que le nom. Elle est dans son essence totalitaire. Contrairement à cette conception, nous faisons nôtre la célèbre citation du général de Gaulle. Oui, comme le disait le général De Gaulle, nous sommes bien avant tout un peuple de race blanche, de religion catholique, nourri par la civilisation greco-latine. No seulement les mots de race blanche, de culture greco-latine, de catholique, ne nous font pas peur. Mais, même, je dirais, ils nous font du bien parce qu’il est bon de savoir qui on est et d’où on vient. A cent mètres de là, il y a un monument aux morts. Je suis certain qu'ici comme dans toutes les cités de ce pays, on y trouve les noms d'hommes qui correspondent à la définition de De Gaulle.
Il ne faut pas croire qu’il s’agit de simples mots que l’on pourrait remplacer par d’autres ou par des périphrases ou par des ruses sémantiques. Non ! Il faut donner aux choses leurs noms, les nommer pour qu’elles continuent d’être. Il faut dire les évidences. Car depuis des décennies, nous mourrons de ne plus donner leurs noms aux choses.
Quand nous envoyons des sauveteurs, de l'argent, des vivres à Haiti, ce n'est pas de la solidarité. C'est de la charité envers une population éprouvée et incapable de se débrouiller elle-même.
Quand des Kurdes débarquent en Corse, ce ne sont pas des réfugiés, ce ne sont pas même des clandestins, ce sont des étrangers qui viennent chez nous alors qu'on ne les a pas invités et qui veulent qu'on les nourrisse, qu'on les loge, qu'on éduque leurs enfants, bref, qu'on fasse pour eux ce que eux sont incapables de faire pour eux mêmes.
Alors, oui, ne nous lassons pas de le répéter, nous sommes un pays de blancs et de tradition chrétienne. Mais nous ne sommes pas que cela. Nous, Français, sommes divers. Mais pas de cette diversité dont on nous parle. D'une diversité qui a jusqu'à 30 000 ans d'existence sur ce sol. Une diversité qui se fonde sur trois identités, sur une véritable trinité identitaire.

En premier lieu, l’identité française, celle de ce peuple qui fut le premier en Europe durant des siècles, qui a donné au monde des milliers de créateurs, d’inventeurs, d’artistes et de soldats, de savants et d'artisans de génie.

Mais cette identité française s’est nourrie de nos identités locales. Nous sommes Français, mais nous sommes aussi provençaux, dauphinois, nissarts, alsaciens, bretons…  Il n’existe pas de contradiction entre ces identités, mais une interaction.
Enfin, nous sommes aussi des Européens. Nous savons que d’un bout à l’autre de ce continent, nous sommes chez nous, et que dans chaque pays d’Europe vivent des gens qui nous ressemblent, qui participent de la même grand aventure Européenne, celle née il y a 30 000 ans sur les bords de la Baltique et qui a essaimé vers le sud, vers l’Est et l’Ouest : grecs, latins, germains, celtes… pour citer les plus célèbres. Nous sommes les enfants d’un même peuple, et nous sommes aujourd'hui confrontés aujourd’hui aux mêmes problèmes.

Celui de la submersion migratoire, celui de l'islamisation, facilités par l'ethnomasochisme, par la culture du metissage, par l'aliénation consumériste.

Contrairement à certains, nous ne sommes pas de ceux qui baisent les babouches des terroristes islamistes au prétexte que ceux-ci n’aiment pas les américains. Que nous importent ceux qu’ils aiment et ceux qu’ils détestent quand ils viennent chez nous avec la volonté de transformer nos paysages, nos moeurs et nos lois.
Contrairement à certains, nous ne faisons aucune différence entre un Mélanchon, un Hollande, une Aubry, un Sarkozy, un Villepin ou un Bayrou. Ils ne sont ni de droite ni de gauche. Ils font leur carrière au service du mondialisme, au service du racisme antiblanc, au service du métissage, en un mot, ils sont au service de la machine à nous dissoudre, à nous détruire.
Il faudra bien reconnaître un jour que l’intégration est un échec. On peut – dans une certaine mesure – intégrer des individus mais on ne peut pas intégrer des peuples, avec leur passé, leurs héros et leurs traditions.
Faire partie de la communauté nationale, c'est vouloir aussi partager un destin commun.
Que penser des revendications de plus en plus affirmées de l'Islam en France ? De ces femmes en Burqa et de la mutiplication des mosquées cathédrales qui défigurent les paysages de France ?
Que penser de ces bandes de racailles qui détestent tout ce qui ressemble à un Français de souche ? De ces groupes de rap qui vomissent leur haine du blanc ? de ces supporters qui défilent derrière des milliers de drapeaux algériens – aux cris de « sale çe-fran » et qui décrochent même le drapeau français comme à l'hôtel de ville de Toulouse ? Cette semaine encore, des supporteurs de l’Algérie ont envahi la Canebière et le Vieux Port aux cris de “One, two, three, Viva Algéria”.

Ils ne sont pas bien chez nous ? Et bien qu'ils partent ! Préparons les charters pour leur permettre de vivre pleinement leur identité chez eux !

Dés sa création, le Bloc Identitaire se voulait le mouvement de terrain de la résistance populaire. Depuis maintenant deux ans, avec notre montée en puissance, nous avons fourni les preuves que cela était possible et que nous en étions capables. Sans financement public, sans passage sur TF1 ou France 2, nous sommes entrés de plein pied dans la vie politique de ce pays. Il y encore beaucoup à faire mais, tel quel, aujourd’hui, je crois pouvoir dire que les fondations sont solides, que nous bâtissons sur du roc parce que nous bâtissons sur de la volonté, sur des idées, et sur des actions. Pas d’idées sans actions, pas d’actions sans idées, c’est ça le mouvement identitaire. Notre présence ici en témoigne. De nombreux partis, groupes, associations, sont hostiles à Eric Besson, ils le disent, ils l’écrivent. C’est très bien. Mais, nous, Identitaires, nous agissons, nous venons ici, chez Eric Besson, chez lui, là où il tient à ses administrés un autre discours, là où il joue l’élu enraciné.

Eric Besson est l’archétype du politicien menteur, truqueur, uniquement préoccupé par son ego, sa carrière. En tant que maire de Donzère, il sait bien que l’identité française existe depuis des siècles. A cent mètres de sa mairie, il y a cette église du XIIème siècle, ce site clunisien. Il y a ce centre historique que nous venons de traverser et qui n’a du guère changer depuis l’époque médiévale. Il sait tout cela, Eric Besson. Et pourtant, il dit et il fait le contraire. Il est donc la preuve que nous ne nous battons pas contre un Système virtuel mais contre un syndicat d’intérêts constitué d’hommes vivants. Il est la preuve que nous ne vivons pas dans la démocratie des Grecs, dans la république du monde antique. Nous vivons dans une ploutocratie servie par les plus vils, par les plus bas, par tous ceux qui se servent avant de servir leur peuple.
Face à cela, nous offrons une autre voie. Celle du service de la communauté nationale, régionale, communale. Celle de l’honneur dans le dévouement à quelque chose qui nous dépasse. Celle de l’épée du mérite contre le mur de boucliers de l’argent.

Ce siècle est à peine commencé, mais il se terminera plus tôt qu’ils ne le croient pour tous ceux qui veulent imposer un monde unique, un monde sans diversité, un monde sans identités, un monde sans saveur, un monde sans territoire et un monde sans peuples. Quelles que soient les difficultés, les obstacles, les gauchistes ridicules ou les juges persécuteurs, le mouvement identitaire est en marche.

En France et aux quatre coins du continent, des militants de l’identité se mobilisent et s’organisent avec pour objectifs : Rester nous-mêmes ! et Rester maîtres chez nous !

 

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